Influence du sexe sur les anticorps neutralisants contre le SARS-CoV-2

Cette étude vise à déterminer les différences dans l’évolution de la réponse immunitaire dans les mois qui suivent l’infection par le SARS-CoV-2 chez les hommes et les femmes


Mots-clés :SARS-CoV-2; antibodies; sex-related differences; COVID-19.

Description de l’étude :

  • Titre : Sex differences in the evolution of neutralizing antibodies to SARS-CoV-2.
  • Investigateurs principaux : Ludivine Grzelak, Aurélie Velay, Yoann Madec, Floriane Gallais, Isabelle Staropoli, Catherine Schmidt-Mutter, Marie-Josée Wendling, Nicolas Meyer, Cyril Planchais, David Rey, Hugo Mouquet, Nathalie Reix, Ludovic Glady, Yves Hansmann, Timothée Bruel, Jérome De Sèze, Arnaud Fontanet, Maria Gonzalez, Olivier Schwartz et Samira Fafi-Kremer.
  • Sites de mise en œuvre : Hôpital universitaire de Strasbourg, France.
  • Population étudiée : 308 travailleurs de la santé RT-qPCR+ avec une maladie légère.
  • Type d’étude : Étude de cohorte prospective, interventionnelle, monocentrique et longitudinale.
  • Conception : les anticorps contre le SRAS (S), la nucléoprotéine (N) et les anticorps neutralisants (NAbs) ont été mesurés dans le sérum des participants, collecté à deux moments jusqu’à 6 mois après l’apparition des symptômes.
  • Méthodes :
    – Analyse statistique
    – Tests sérologiques

Objectifs de l’étude :

Objectif principal : étudier l’évolution de la réponse immunitaire dans les mois suivant l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les hommes et les femmes.

En savoir plus sur cette étude :

Contexte scientifique : La durée des réponses immunitaires humorales au SRAS-CoV-2 est un sujet de débat. Les patients atteints de COVID-19 sévère produisent plus d’anticorps que les individus asymptomatiques ou légèrement symptomatiques. Certaines études ont montré un déclin rapide chez les convalescents, quelle que soit la gravité de la maladie, tandis que d’autres ont fait état de titres d’anticorps stables au cours des trois premiers mois.

Les quantités d’anticorps anti-Spike (S) sont en corrélation avec la capacité de neutralisation, car S est la principale, sinon la seule, cible des anticorps neutralisants. Les taux d’anticorps neutralisants varient également en fonction du temps écoulé depuis l’apparition des symptômes (POS) et de la gravité de la maladie. On sait peu de choses sur l’influence du sexe, de l’âge et de l’indice de masse corporelle (IMC) sur la longévité des anticorps anti-SARS-CoV-2, en particulier chez les personnes légèrement symptomatiques, qui représentent la majorité des cas de COVID-19.


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